Nishmat's Women’s Health and HalachaIn memory of Chaya Mirel bat R' Avraham

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Directives pour le public et pour les mikvaot

La propagation croissante à l’échelle internationale du coronavirus (COVID-19) a soulevé un certain nombre de questions halachiques, y compris certaines concernant le mikveh.

L’immersion dans le mikveh en violation des règles de quarantaine met en danger le public et est une transgression des commandements de la Torah: «Ne mets pas de sang sur ta maison» (Devarim 22: 8) et «Ne soit pas indifférent au danger de ton prochain». (Vayikra 19:16).

En revanche, celui qui respecte avec vigilance les instructions du ministère de la Santé respecte les lois pour «Prenez donc bien garde à vous-même». (Devarim 4:15) et aime ton prochain comme toi-même» (Vayikra 19:18), qui est un principe primordial de la Torah (Berechit Raba 24: 7).

Halakhiquement, prendre soin de sa propre santé et de celle des autres est primordial.

 

COVID-19 est un nouveau virus, en conséquence les directives changent et se développent continuellement. L’autorité ultime sur COVID-19 est votre service de santé publique local. En France c’est le ministère de la solidarité et de la santé. En Israël, c’est le ministère de la santé. Il est important de rester informé des directives locales conçues pour prévenir de nouveaux cas de virus et de les suivre, même si les instructions semblent trop prudentes. Les directives médicales officielles de ce type sont juridiquement et halakhiquement contraignantes.

 

 

Centre d'appel des Yoatzot Halakha

Toll free from the United States and Canada: 1-877-YOETZET (1-877-963-8938) הקו הפתוח ע"ש גולדה קושיצקי ישראל:02-640-4343
Ligne ouverte en français: Israël: 058-787 28 52 France: 01 77 47 73 29

balaniot

Suivre les règlements du Ministère de la Santé ou autorité locale de la santé est une obligation halakhique.

Les mikvaot doivent être extrêmement consciencieux concernant les règles d’hygiène, de désinfection et en gardant les distances entre les femmes et ne laissant pas les femmes en quarantaines ou avec des symptômes de maladie entrer le mikveh, en accord avec les régulations mises en place par le Ministère de la Santé ou autorité locale de la santé.

Les femmes ne sont pas autorisées à rompre la quarantaine pour s’immerger, et les balaniot du mikveh doivent résister à toute pression exercée sur elles pour contourner les règles.

 

Si une balanit ou une femme travaillant au mikveh ne se sent pas bien, elle ne peut entrer le mikveh.

 

Protocole au mikveh

1) Le mikveh soit continuer à être ouvert avec quelques modifications. Les femmes doivent être encouragées à se préparer à la maison, n’arrivant au mikveh que pour l’immersion elle-même. Les salles de préparation doivent être scrupuleusement être nettoyées et désinfectées entre chaque femme. Les mivkaot doivent scrupuleusement respecter les consignes actuelles du Ministère de la Santé concernant la filtration, la chlorification etc des bassins du mikveh.

 

2)   Il est préférable d’éviter que les femmes passent du temps dans la salle d’attente, et est recommandé de recevoir sur rendez-vous. Dans le cas où plusieurs femmes se trouvent dans la salle d’attente ou toute autre partie du bâtiment, elles doivent maintenir une distance d’au moins 2 mètres entre elles.

 

3) Si une femme ayant utilisé le mikveh est mise en quarantaine plus tard mais n’est pas malade, le protocole d’hygiène reste inchangé.

 

4) S’il est confirmé qu’une femme ayant utilisé le mikveh a le COVID19, il lui faut le signaler immédiatement au mikveh. Les autorités locales de la santé donneront au mikveh les consignes particulières à suivre. Le plus probablement il faudra stériliser les surfaces avec de la javel/alcool, changer l’eau et contacter les femmes qui étaient au mikveh à ce moment. Certaines de ces femmes pourront être mises en quarantaine, selon la probabilité qu’elles aient été en contact avec la femme diagnostiquée positive. 

 

5) Le Ministère de la Santé en Israël recommande de donner des rendez-vous en avance. Il existe des applications qui peuvent aider à faire ce changement. Veuillez adopter ce changement et en informer votre communauté.

 

6) Le 15 mars 2020 le Ministère des Cultes en Israël a donné cette ordonnance: Si un mikveh découvre qu’une femme est venu se tremper en infraction avec sa mise en quarantaine, le mikveh doit fermer immédiatement et reporter l’infraction au Ministère des Cultes. Le mikveh ne pourra être rouvert qu’en accord avec le Ministère de la Santé en Israël.

 

 

Immersion au mikveh

1) Il est permis de s’immerger comme d’habitude au mikveh. Il est recommandé que les préparatifs se fassent à la maison.

2) Le ministère des Cultes en Israël, en accord avec les directives du Ministère de la Santé, instruit les balaniot d’éviter tout contact physique direct avec les femmes venant au mikveh. De plus, les balaniot devront faire attention à se laver les mains et porter des gants jetables afin de se protéger.

3) Une femme qui doit reporter son immersion doit compter ses sept jours comme d’habitude. Lorsque ses jours propres sont complétés, elle peut mettre des sous-vêtements de couleur. Il n’est pas nécessaire de faire des bedikot supplémentaires. Même si l’immersion devra être repossée de plusieurs jours, elle aura tout de même lieu de nuit. Dans le cas de circonstances expectionnelles, une question halakhique devra être posée.

4) Une femme immunodéprimée ou a haut risque médical devra absolument se préparer chez elle. Elle devra faire en sorte d’être la première à utiliser le mikveh ce soir-là et ne pas attendre en salle d’attente.

5) Une femme avec des symptômes de maladie (fièvre, vomissement, diarhée…) ne peut utiliser le mikveh sans avoir auparavant consulté avec un professionnel de la santé. Ceci est valable en tout temps, pas uniquement au vu de la situation actuelle avec le COVID -19. Les questions concernant des situations particulières doivent être posées aux autorités locales de la Santé.

 

Quarantaine

1) Une femme en quarantaine ne peut pas avoir de contact avec son mari ni utiliser le mikveh avant la fin de la quarantaine. Aussi difficile qu’il soit de reporter l’immersion au mikveh, l’impératif halakhique de ne pas propager la maladie est plus grand que celui de s’immerger à temps.

2) Une femme dont le mari est en quarantaine peut s’immerger comme prévu ou repousser l’immersion à un moment plus pratique. Tant que son mari est en quarantaine, tout contact physique leur est interdit médicalement et halakhiquement.

3) Une femme ayant un membre de sa famille en quarantaine n’a pas besoin de repousser son immersion.

4) Une femme en quarantaine peut jeter ses tissus de vérification comme d’habitude. S’il y a une question halakhique concernant une bedikah ou une tache, elle ne doit pas faire transmettre le tissu ou vêtement à une autorité halakhique. Elle devra appeler pour consulter. Dans le cas où il est nécessaire de voir la tache en question, elle peut le faire via l’application Tahor App (disponible sur Iphone et certains modèles Android), qui utilise une calibration de couleur spéciale permettant de photographier et transmettre la tache de manière exacte. Si une femme ne peut pas utiliser l’application il lui faudra garder le tissu ou le vêtement à part afin de les faire évaluer après sa quarantaine. Elle devra prendre soin de noter les dates de toute tache qu’elle garde pour les faire évaluer par la suite.

5) Une femme en quarantaine ou dont le mari est en quarantaine peut, avec l’accord de son médecin, utiliser des hormones afin de faire en sorte que la période de niddah chevauche avec celle de quarantaine ou afin de repousser la période de niddah après la quarantaine. 

Questions- Réponses (en anglais)

You must follow the Health Ministry’s directives. From a halachic perspective, we are required both to follow the rules of government authorities and to protect public health.

A woman who has been ordered to quarantine herself is absolutely prohibited from leaving her home, except in situations in which it is medically necessary. Even then, she must inform the medical authorities. Additionally, family members are forbidden from coming close to her, and any physical contact is prohibited, even when the couple are halachically permitted to each other.

Immersion of a woman who is potentially a carrier of the Coronavirus could endanger the health of other women immersing in the mikveh, particularly those who are at high risk.

For these reasons, you must adhere to all instructions from the Ministry of Health, and not to permit immersion of any woman who has been instructed to enter quarantine.

 

If someone seeks your advice, you can explain the importance of strict adherence to the rules. A woman in this situation should finish her seven clean days as planned, and then wait until the quarantine period finishes to immerse. After counting the clean days, she need not perform any more bedikot, and should switch to colored undergarments.

We publicized these guidelines because, from a halachic perspective, it is critical to follow them. Halacha recognizes Israel’s Ministry of Health’s expertise to develop a response to the virus that safeguards public health.

Anyone who is in quarantine is absolutely forbidden to leave their house, except for cases which require medical intervention. Even then, they must notify the medical authorities. Additionally, family members may not come close to them, and certainly any physical and intimate contact is prohibited, even for a couple that is halachically permitted to each other.

Immersion of a potential carrier of the Coronavirus might endanger the health of other women who would immerse in the mikveh, especially those who are at high risk for complications.

For these reasons, it’s critical to follow the instructions of Israel’s Ministry of Health, and not to permit immersion for any woman who is obligated to remain in quarantine.

grand public

Recommandations concernant la taharat hamichpakha et les bedikot:

 

1.      Une femme qui doit repousser son immersion doit compter ses 7 jours propres comme d’habitude. Une fois les jours complétés, elle peut mettre des sous-vêtements de couleur. Il n’est plus nécessaire de faire des vérifications interne supplémentaires avant l’immersion repoussée. La femme reste niddah jusqu’à ce qu’elle ait pu se rendre au mikveh.

 

2.      S’il est nécessaire de faire vérifier une bedikah ou une tache, elle la laissera sécher sur une surface place puis l’insèrera, à plat, dans un sachet en plastique transparent afin de permettre que l’évaluation se fasse en toute sureté. Elle se lavera les mains et placera le sachet dans une enveloppe avec une note contenant son nom et toute information nécessaire.

 

3.     Une femme qui a une question sur une bedikah mais ne peut pas la déposer pour la faire évaluer doit appeler l’autorité halakhique chez qui elle dépose en général ses tissus. (Les Yoatzot Halakha sont aussi disponible via le centre d’appel ou dans certaines communautés) . Une autre possibilité est d’utilier l’application Tahor App (disponible sur Iphone et certains modèles Android), qui utilise une calibration de couleur spéciale permettant de photographier et transmettre la tache de manière exacte. Bien que certaines couleurs nécessitent d’être vue en personne, de nombreuses questions peuvent être répondues avec cette application.

 

4.     Sous réserve d’accord médical, les femmes utilisant les contraceptifs hormonaux pourront vouloir considérer allonger leur cycle en cette période. Dans ce cas-là, il est important de bien revoir les halakhot concernant les taches afin de ne pas se rendre niddah si un éventuel saignement (spotting) devait se produire. 

 

 

5.     Ceci est vrai en toute période, et encore plus de nos jours: en cas de doute, veuillez consulter avec votre rabbin local, autorité halakhique ou  yoetzet halakha et ne vous rendez pas niddah/ n’invalidez pas une bedikah de vous-même sans en être entièrement certaine.

 

  

L’immersion dans le mikveh

1.     Une femme avec des symptômes de maladie (fièvre, vomissement, diarhée…) ne peut utiliser le mikveh sans avoir auparavant consulté avec un professionnel de la santé. Ceci est valable en tout temps, pas uniquement au vu de la situation actuelle avec le COVID -19. 

 

2.      Il est permis de s’immerger comme d’habitude au mikveh. Il est recommandé que les préparatifs se fassent à la maison, ne venant au mikveh que pour l’immersion elle-même. Dans les mikvaot dans lesquels, afin de permettre a plus de femmes de s’immerger avec moins d’attente, il peut être demandé que les femmes s’immergent moins de fois, une seule immersion est suffisante. Dans ce cas, les femmes Achkenaze réciteront la bénédiction après l’immersion et les Séfarades avant.

 

3.    Le 15 mars 2020, le Ministère de la Santé en Israël a recommandé que les mikvaot reçoivent sur rendez-vous. Veuillez vérifier avec votre mikveh local quel protocole a été adopté. 

4.     Le ministère des Cultes en Israël, en accord avec les directives du Ministère de la Santé, instruit les balaniot d’éviter tout contact physique direct avec les femmes venant au mikveh. 

 

5.     Même si l’immersion devra être repoussée de plusieurs jours, elle aura tout de même lieu de nuit. S’il est question d’un cas particulier, une question devra être posée.

 

6.     Une femme immunodéprimée ou à haut risque médical devra prendre soin se préparer chez elle. Elle devra faire en sorte d’être la première à utiliser le mikveh ce soir-là et ne pas attendre en salle d’attente.

 

7.     Il va sans dire qu’une femme ayant le COVID-19, même si elle se sent bien, ne doit absolument pas aller au mikveh. 

 

 

8.      En Israël, une femme ayant été en contact avec une personne diagnostiquée avec le COVID-19 est en confinement total 14 jours après avoir été en contact avec la personne diagnostiquée, qu’elle ait ou non des symptômes. Durant cette période elle ne peut se rendre au mikveh

9.    En France, depuis le 26 mars, le Grand Rabbin France Haim Korsia a ordonné de fermer les mikvaot, au vu de la difficulté de mettre en place les consignes nécessaires à préserver la santé de chacune et de leurs familles. Nous sommes conscients que certains mikvaot ne relevant pas du Consistoire Central sont toujours ouvert. Il est impératif que les femmes qui décideraient de s’y rendre bien que le mikveh soit ouvert contrairement à la décision du Grand Rabbin de France redoublent de prudence en vérifiant les précautions prises. En aucun cas il ne faut se mettre en danger ou risquer de mettre en danger les autres.

 

Questions- Réponses (en anglais)

Mikva’ot in Israel follow extensive regulations to ensure that they are hygienic, and these should suffice even now.

Since these regulations are linked to the volume of mikveh usage, they tend to balance out. A mikveh in a big city might actually disinfect and switch the water more frequently than one in a smaller community.

If your immune system is compromised, or if you have a medical condition or are at high risk for any reason, make sure to discuss with your physician whether there are any special precautions you need to take at this time.

Women who are in quarantine for potential exposure to Coronavirus are forbidden to immerse, medically and halachically.

According to Israel’s Ministry of Health directives, intimate relations are prohibited during quarantine.

Halachically, you are required to adhere carefully to instructions like these, intended to prevent danger to others’ lives. Accordingly, having relations at this stage would be prohibited.

In this case, you may delay immersion. You should finish counting your seven clean days as planned. After completing the clean days, you do not perform any more bedikot, and you should switch to colored undergarments.

Keep in mind that even once you do immerse, you must follow the rules of Israel’s Ministry of Health, which limit any physical contact with someone in quarantine.

We appreciate your concern. At this time, according to the guidelines of Israel’s Ministry of Health, you do not need to report that you were at the mikveh at the same time or to enter quarantine. No further action on your part is required.

Should the woman turn out to be positive, the Ministry of Health will notify the public and issue instructions.

May it be G-d’s will that we should all merit to have complete health and good news.

We are there for you in support in any way we can help.

If you are reading this from outside of Israel, rules are different from place to place. This general information must be double checked with your local public health authority. 

We publicized these guidelines because, from a halachic perspective, it is critical to follow them. Halacha recognizes Israel’s Ministry of Health’s expertise to develop a response to the virus that safeguards public health.

Anyone who is in quarantine is absolutely forbidden to leave their house, except for cases which require medical intervention. Even then, they must notify the medical authorities. Additionally, family members may not come close to them, and certainly any physical and intimate contact is prohibited, even for a couple that is halachically permitted to each other.

It is important to understand that immersion of a potential carrier of the Coronavirus might endanger the health of other women who would immerse in the mikveh, especially those who are at high risk for complications.

For these reasons, it’s critical to follow the instructions of Israel’s Ministry of Health, and not to permit immersion for any woman who is obligated to remain in quarantine.

According to Israel’s Ministry of Health, all the facilities at mikva’ot that adhere to their guidelines are safe for women to use, except in cases where women are at high risk.

At the same time, it is always the case that a woman can prepare with a thorough shower, as opposed to a bath, as necessary. So this choice is yours to make.

quarantaine

      1.      Une femme en quarantaine ne peut pas avoir de contact avec son mari ni utiliser le mikveh jusqu’à la fin de                 sa quarantaine. Aussi difficile que cela puisse être de retarder l’immersion au mikveh, l’impératif halakhique               pour empêcher la propagation de la maladie est plus important que les considérations d’immersion à          

             temps.

2.      Une femme dont le mari est en quarantaine peut aller au mikveh comme prévu ou retarder l’immersion à un moment plus opportun. Tant que son mari est en quarantaine, tout contact physique entre eux est médicalement interdit.

3.      Une femme avec un membre de sa famille en quarantaine n’a pas besoin de retarder l’immersion.

4.      Selon les directives actuelles, une femme qui a fait son immersion au mikveh et a été mise en quarantaine par la suite n’a pas besoin d’en informer le mikveh.

5.      Une femme en quarantaine peut jeter les tissus de vérification à la poubelle comme d’habitude. Si elle a une question halakhique sur une bedikah ou une tache, elle ne doit pas apporter le tissu ou le vêtement à une autorité halakhique. Elle appellera pour consulter. Dans les cas qui nécessitent une évaluation visuelle, elle peut demander à ce que le tissu ou la tache soit évalué en ligne via l’application Tahor (disponible sur iPhone et certains modèles de téléphones Android), qui utilise une technologie spéciale d’étalonnage des couleurs afin garantir que la tache est photographiée et transmise avec précision. Si une femme dans cette situation ne peut pas utiliser l’application, elle peut conserver le tissu ou la tache et la faire évaluer après sa quarantaine. Dans ce cas il lui faudra noter avec précision les dates des tissus ou des taches qu’elle conserve pour les faire évaluer.

6.      En consultation avec son médecin, une femme en quarantaine ou ayant un mari en quarantaine peut envisager de manipuler son cycle à l’aide d’hormones afin que la quarantaine coïncide autant que possible avec la période de niddah, ou de repousser la période de niddah afin qu’elle ne débute qu’un certain temps après la quarantaine. 

Questions- Réponses (en anglais)

You are definitely facing a number of challenges, and these questions only begin to touch on them. Our hearts go out to you, and we are here to assist you in any way possible.

Your dedication to immersing on time is extraordinary, and it’s clear from what you wrote how important it is to you to immerse on time.

The halachic ruling in this case, though, is that you must delay immersion.

The instructions of Israel’s Ministry of Health are very clear: You may not exit quarantine at all, and that definitely includes going to places like the mikveh, where you might endanger other women if it turns out you are carrying the virus. These instructions also have halachic implications, because not endangering the lives of others is a halachic obligation.

Immersing in the sea is halachically complicated, even though there are cases when it is the correct halachic solution (for example, in locations that are not within reasonable distance of a mikveh). In this case, it is off the table, since you are forbidden to leave your home. Even if there were a way for you to reach the sea without any contact with others, it would likely be in an area in which entering the water is dangerous, which itself raises halachic issues for immersion.

It is truly praiseworthy that you have never had to postpone mikveh immersion. In this case, however, halacha requires you to take a different course, and that will be no less praiseworthy. Please note that you should finish your seven clean days as planned. After completing the clean days, you need not perform any more bedikot, and should switch to colored undergarments.

You are definitely facing a number of challenges, and these questions only begin to touch on them. Our hearts go out to you, and we are here to assist you in any way possible.

You are correct that there is no way for you to bring the cloth to a halachic authority for evaluation right now.

We recommend that you call the halachic authority to whom you usually bring such questions to consult. (You could also contact a yoetzet halacha through Nishmat’s Golda Koschitzky hotline, or a local Yoetzet Halacha.) Explain that you cannot bring in the cloth because you are in quarantine, and give as many details about it as possible. Depending on your description, they may tell you that it is permissible.

Another possibility is to seek to have it evaluated by a rabbi online through the Tahor App (available on iPhone and some models of Android phones), which uses special color calibration technology to ensure that the stain is photographed and transmitted accurately.

In this situation, you might try to perform another bedikah prior to sunset, to serve as a new hefsek taharah should one be necessary.

Please note that if your seven clean days finish before you exit quarantine, you will need to wait until you finish quarantine before immersing. You should complete the clean days on time as usual, even if you will need to delay immersion. After counting the clean days, you need not perform any more bedikot, and you should switch to colored undergarments.  

According to Israel’s Ministry of Health directives, intimate relations are prohibited during quarantine. 

Halachically, you are required to adhere carefully to instructions like these, intended to prevent danger to others’ lives. Accordingly, having relations at this stage would be prohibited.

In this case, you may delay immersion. You should finish counting your seven clean days as planned. After completing the clean days, you do not perform any more bedikot, and you should switch to colored undergarments.

Keep in mind that even once you do immerse, it will be critical to follow the rules of Israel’s Ministry of Health, which limit any physical contact with someone in quarantine.

We have a halachic obligation to follow the instructions of Israel’s Ministry of Health and to prevent a situation of possibly endangering other’s lives.

Women who are in quarantine for potential exposure to the Coronavirus are prohibited medically and halachically from leaving their homes. That precludes immersion in a mikveh, which could potentially endanger other women, even if the woman in quarantine plans to immerse last.

If you must delay mikveh immersion, please complete your clean days as planned. After the clean days, you need not perform any more bedikot, and you should switch to colored garments.

You are definitely facing a number of challenges, and these questions only begin to touch on them. Our hearts go out to you, and we are here to assist you in any way possible.

Counting the seven clean days and immersing in the mikveh are distinct mitzvot. There is usually no break between them, but halacha does allow for one when necessary.

You are correct that you cannot immerse before your quarantine period finishes, but it’s important for you to finish your seven clean days as planned, even though you won’t be able to immerse right after you finish them.

Between completing your count and immersion, no further bedikot are necessary, and you should switch to colored undergarments. On the night immediately after the quarantine period finishes, you can immerse.

We understand that quarantine presents a number of challenges, and appreciate your commitment to following the instructions.

Generally speaking, mikveh immersion can only take place at night. In fact, a mikveh attendant often is required to receive explicit halachic permission from the supervising rabbi before she can open the mikveh during the day.

 

We need more details about your situation in order to determine if there are sufficient grounds to allow for daytime immersion. Please get back to us with more details, by calling our hotline, or contacting a local Yoetzet Halacha

We publicized these guidelines because, from a halachic perspective, it is critical to follow them. Halacha recognizes Israel’s Ministry of Health’s expertise to develop a response to the virus that safeguards public health.

Anyone who is in quarantine is absolutely forbidden to leave their house, except for cases which require medical intervention. Even then, they must notify the medical authorities. Additionally, family members may not come close to them, and certainly any physical and intimate contact is prohibited, even for a couple that is halachically permitted to each other.

It is important to understand that immersion of a potential carrier of the Coronavirus might endanger the health of other women who would immerse in the mikveh, especially those who are at high risk for complications. 

For these reasons, it’s critical to follow the instructions of Israel’s Ministry of Health, and not to permit immersion for any woman who is obligated to remain in quarantine.

You are definitely facing a number of challenges, and these questions only begin to touch on them. Our hearts go out to you, and we are here to assist you in any way possible.

You are correct that there is no way for you to bring the cloth to a halachic authority for evaluation right now.

We recommend that you call the halachic authority to whom you usually bring such questions to consult. (You could also contact a yoetzet halacha through Nishmat’s Golda Koschitzky hotline, or a local Yoetzet Halacha.) Explain that you cannot bring in the cloth because you are in quarantine, and give as many details about it as possible. Depending on your description, they may tell you that it is permissible.

Another possibility is to seek to have it evaluated by a rabbi online through the Tahor App (available on iPhone and some models of Android phones), which uses special color calibration technology to ensure that the stain is photographed and transmitted accurately.

If you feel that performing internal examinations will be particularly stressful for you, or if you have reason to believe that they will raise many halachic questions, then you are permitted to perform fewer bedikot this cycle.

Please note that, at minimum, you must perform a hefsek taharah and one bedikah each on days one and seven. We recommend performing at least one more bedikah on one of the intermediate days.

Should any questions arise, please consult a halachic authority, as detailed above, as soon as possible. In this situation, you might try to make another bedikah prior to sunset, to serve as a new hefsek taharah should one be necessary.

informations médicales

COVID-19 étant un nouveau virus, nous n’en avons pas encore une image complète. Cependant, il est similaire à d’autres virus qui ont causé des inquiétudes mondiales, comme le SRAS et le MERS-CoV, ce qui signifie que nous avons une expérience antérieure sur laquelle nous pouvons nous appuyer. Nous apprenons également au mieux connaître ce virus au fil des mois depuis son apparition.

 COVID-19 semble se propager principalement par des gouttelettes respiratoires. Cela peut se produire lorsqu’une personne infectée respire près du visage d’une personne pendant un certain temps, ou tousse ou éternue sur quelqu’un. Il y a lieu de s’inquiéter si l’on se trouve à environ 2 mètres d’une personne infectée pendant plus de 15 minutes.

 Le virus peut également être transmis par les sécrétions, par exemple lorsqu’une personne infectée utilise un mouchoir ou touche une surface, et que quelqu’un d’autre touche cet élément puis touche la zone de sa bouche ou de son nez.

 Afin d’éviter la propagation du virus, il faut éviter ces situations.

 La situation actuelle appelle à de bonnes pratiques de santé, et non pas à la panique. Quelques conseils :

• Ayez un paquet de mouchoirs à portée de main. Éternuez ou toussez dans un mouchoir, jetez-le à la poubelle puis lavez-vous les mains avec du savon et de l’eau pendant vingt secondes.

• Si vous n’avez pas de mouchoirs, il vaut mieux tousser dans le creux de votre coude que sur vos mains, car vous êtes plus susceptible de toucher d’autres objets avec vos mains qu’avec votre coude.

• Si vous risquez de ne pas avoir accès à du savon et à de l’eau, gardez un alcogel à portée de main. Le virus peut être tué avec de l’eau de Javel ou de l’alcool.

• Les décisions concernant les rassemblements ou les déplacements ne doivent être prises que par des responsables de la santé publique qui disposent des informations nécessaires pour équilibrer les risques et les avantages locaux. Il n’y a aucun avantage à ajouter des précautions supplémentaires sans instructions spécifiques. Cela crée une atmosphère de panique et est peu susceptible de contribuer de manière significative à la prévention de la maladie.

 Les responsables de la santé publique travaillent en permanence afin de déterminer les actions appropriées pour un lieu ou un scénario donné. La situation étant en constante évolution, ces instructions changent fréquemment. Les changements sont une source de confiance montrant que les responsables de la santé maîtrisent la situation qui est dynamique.